Un sociologue et un économiste, deux avis nuancés
LE MONDE | 29.09.09 | 14h40 • Mis à jour le 29.09.09 | 15h00 Réagissez Classez Imprimez Envoyez Partagez
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Nicolas Duvoux, sociologue, et Alberto Lopez, statisticien et économiste, donnent leurs avis sur l'extension du RSA aux jeunes.
Nicolas Duvoux, sociologue, université Paris-Descartes, a publié L'Autonomie des assistés. Sociologie des politiques d'insertion, PUF, 2009.
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Après l'annonce par le président de la République de l'extension du RSA aux moins de 25 ans qui ont occupé un emploi pendant deux des trois dernières années, racontez les difficultés que vous rencontrez si vous ou votre enfant avez moins de 25 ans et vivez dans la précarité. Une sélection de témoignages sera publiée sur Le Monde.fr.
"Dans la mesure où le RSA a généralisé et étendu les mécanismes d'intéressement de l'ancien RMI, l'extension aux jeunes était devenue nécessaire, pour une simple raison d'équité et de cohérence institutionnelle. Au nom de quoi un salarié de 24 ans pouvait-il être payé 200 euros de moins qu'un autre de 26 ans qui voyait son revenu complété par le RSA ?
L'abaissement de l'âge permettant de bénéficier du RSA dès 18 ans - sous certaines conditions néanmoins - poursuit la logique engagée avec le RSA et améliore à la marge les situations de précarité. Mais elle ne répond pas aux questions qui avaient déjà été formulées. Le RSA jeunes risque de constituer des effets d'aubaine et de pérenniser les individus dans des emplois précaires. De ce fait, il peut institutionnaliser la précarité plus que la combattre. En ne ciblant que ceux qui travaillent ou ont travaillé pendant au moins deux ans, il exclut de la redistribution ceux qui sont dépourvus de revenus et qui doivent compter sur des solidarités familiales très inégalitaires. Faute d'une politique d'emploi volontariste, les jeunes - et notamment les moins qualifiés - continueront à porter le poids de la flexibilité et du chômage."
Alberto Lopez, statisticien et économiste, directeur scientifique du Centre d'étude et de recherche sur les qualifications (Cereq).
"L'extension du RSA devrait limiter les conséquences financières du chômage ou du sous-emploi pour nombre de jeunes. Compte tenu des critères adoptés pour définir les nouveaux bénéficiaires, il ne faut pas craindre que le dispositif soit un encouragement à l'assistanat plutôt qu'au travail. Seules les personnes qui auront travaillé un certain nombre d'heures seront concernées. Les conditions sont relativement strictes : 3600 heures sur trois ans, c'est un peu plus de deux ans de travail à temps plein. Les typologies de trajectoires élaborées par le Cereq montrent bien qu'une partie des jeunes sortis récemment du système éducatif peuvent se trouver dans ce cas, qu'ils aient basculé hors de l'emploi après avoir travaillé ou qu'ils subissent des situations de sous-emploi (smic à temps partiel, par exemple). On peut toutefois se demander si ce seuil ne va pas exclure toute une frange de jeunes dont les seules possibilités d'accéder au marché du travail se font via l'intérim et qui risquent de ne pas arriver à ce quota d'heures. On retrouve là le problème des effets de seuil, dont il est difficile de mesurer les conséquences a priori. Une expérimentation aurait pu permettre des ajustements avant la généralisation. On peut aussi s'interroger sur la capacité du dispositif à remettre les jeunes dans l'emploi. L'effet sera probablement aussi modeste que pour les adultes, surtout en temps de crise."
Propos recueillis par Catherine Rollot
Article paru dans l'édition du 30.09.09.
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SOURCE:LEMONDE.FR
martes, 29 de septiembre de 2009
Síntomas de Adicción a Internet
Síntomas de Adicción a Internet
Pocos días después de que Internet cumpliera su aniversario número 40, el centro de rehabilitación ReSTART, de Seattle, en el estado norteamericano de Washington, reveló 11 síntomas que indican adicción a la red.
De manera que si usted es de los que pasa muchas horas en Internet o siente ansiedad por llegar a su computadora, para emprender una nueva aventura a través del ciberespacio, usted podría ser un adicto sin saberlo.
Estos son los síntomas identificados por ReSTART:
- Uno pasa cada vez más tiempo en la internet.
- No consigue controlar esa dependencia.
- Sentimiento de euforia cuando está en la internet.
- Ansiedad por pasar más tiempo en la internet; desasosiego cuando no está allí.
- Desatención de familiares y amigos.
- Le miente a otros sobre el tiempo que le dedica a la red.
- La internet interfiere con su trabajo o con los estudios.
- Sentimiento de culpa o vergüenza por la cantidad de tiempo que pasa en la red.
- Cambios en los hábitos de sueño.
- Cambios en el peso, dolores de la columna, dolores de cabeza, síndrome del túnel carpiano.
FUENTE:CONTACTOMAGAZINE.COM
Pocos días después de que Internet cumpliera su aniversario número 40, el centro de rehabilitación ReSTART, de Seattle, en el estado norteamericano de Washington, reveló 11 síntomas que indican adicción a la red.
De manera que si usted es de los que pasa muchas horas en Internet o siente ansiedad por llegar a su computadora, para emprender una nueva aventura a través del ciberespacio, usted podría ser un adicto sin saberlo.
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- No consigue controlar esa dependencia.
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- Le miente a otros sobre el tiempo que le dedica a la red.
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- Sentimiento de culpa o vergüenza por la cantidad de tiempo que pasa en la red.
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FUENTE:CONTACTOMAGAZINE.COM
jueves, 24 de septiembre de 2009
Le chômage a modérément augmenté en août
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Le ministère de l'Economie et Pôle emploi ont fait état de 18.100 demandeurs d'emplois de plus en catégorie A, c'est-à-dire sans emploi et tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, pour un total de 2.553.300 en France métropolitaine.
Cela représente une hausse de 0,7%, après +0,4% en juillet, et sur un an l'augmentation est pratiquement stable à +25,8%.
En comprenant les demandeurs d'emploi qui exercent une activité réduite, le nombre de chômeurs augmente de 32.200 ou 0,9% par rapport à juillet (+20,4% sur un an).
Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A avait augmenté de 10.700 en juillet, après avoir baissé en juin pour la première fois en un an. Même en hausse, le chiffre d'août reste modéré par rapport aux statistiques du début de l'année (+90.200 en janvier, +79.900 en février, +63.400 en mars).
Dans un communiqué, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, prend acte du "ralentissement significatif" de la dégradation de l'emploi depuis le début de l'année, en y voyant l'effet des mesures prises par les pouvoirs publics.
Le soutien renforcé à l'activité partielle a ainsi bénéficié à 319.000 personnes au deuxième trimestre, soit 160.000 de plus qu'au premier trimestre, indique-t-elle.
Elle ajoute toutefois que "la tendance à la dégradation de l'emploi devrait néanmoins perdurer encore quelques mois, car même une reprise graduelle de l'activité ne se traduirait pas par un repli immédiat du chômage."
Le gouvernement a rehaussé il y a une semaine ses prévisions de croissance, tablant désormais sur une contraction de 2,25% du PIB en 2009 - au lieu des -3% qu'il attendait en juin - suivie d'une croissance de 0,75% (au lieu de 0,5%) en 2010.
LE CHÔMAGE DES JEUNES REPART À LA HAUSSE
Les économistes estiment qu'il faut une croissance de 1,5% pour que l'économie se remette à créer des emplois.
Le taux de chômage, calculé sur une base trimestrielle, a grimpé à 9,1% en France métropolitaine au deuxième trimestre après 8,5% sur les trois premiers mois de l'année, selon des chiffres communiqués par l'Insee le 3 septembre.
L'institut de la statistique tablait en juin sur un taux de chômage à 10,1% en fin d'année mais pourrait revoir cette prévision le 2 octobre, quand il publiera sa prochaine note de conjoncture.
Le chômage des jeunes, qui arrivent en masse sur le marché de l'emploi en septembre, est reparti à la hausse en août après deux mois de baisse.
En catégorie A, le nombre de demandeurs d'emplois de moins de 25 ans a augmenté de 0,5% le mois dernier pour atteindre 457.700, un chiffre en hausse de 33,6% par rapport à août 2008.
Le gouvernement a annoncé le 24 avril un plan d'urgence contre le chômage des jeunes et Laurent Wauquiez, le secrétaire d'Etat à l'Emploi, estime qu'il commence à porter ses fruits.
"Sur les quatre derniers mois, le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans a baissé. On a réussi à ré-inverser la tendance et faire que les jeunes ne soient pas les premières victimes de la crise, mais il ne faut surtout pas qu'on relâche la pression", a-t-il dit sur RTL.
Laurent Wauquiez a fait jeudi un point d'étape sur les différents dispositifs qui ont permis, selon lui, l'engagement de 13.000 nouveaux apprentis en août, contre 7.500 en juillet, la signature de 7.300 nouveaux contrats de professionnalisation (contre 4.350 en juillet), et, sur la période juin-septembre, la signature de 9.200 contrats initiatives emplois et 11.800 CAE jeunes (contrats d'accès à l'emploi).
Véronique Tison, édité par Yves Clarisse
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miércoles, 19 de agosto de 2009
EXAMEN DE FRANCES
LICEO PROFESORA FLERIDA HERNANDEZ
NOM_________________________ NUMERO-_________________
COURSE_____________________ DATE______________________
1.METTEZ VRAI, FAUX, JE NE SAIS PAS.
1.ELLE ETE MARIEE AUX 26 ?________
2.ELLE EST SELEMENT ACTRICE ?_________
3.ELLE VOUDRAIT FAIRE FILM AVEC GRANDS ACTEUR ?______
4.ELLE EST DEJA EN FRANCE ?_______
5.ELLE A FRERES ET SOEUR ?________
11.CHOISIS LA BONNE REPONSE
1. C EST A TOI ? C EST BRUNO.
2.A QUI EST CE ? C EST A LUI.
3.C EST A MARIANNE ? NON,CE N EST PAS A MOI.
4. QUI EST- CE ? OUI, C EST ELLE.
5.C EST SANDRA ? OUI, C EST A ELLE.
111.COMPLETE AVEC DU,DE LA, DES,AU A LA.
1.SORS______ LIT.
2.NOUS ALLONS_______CUISINE.
3.ILS VONT______LYCEE.
4.VOUS PARLEZ______MERE DE BEATRICE.
5.C EST LA PAGE 4 _______ LIVRE.
6. CE SONT LES PATINS_______ ENFANTS.
7. VA _____ COULOIR
8.IL PARLE ______ AMIS DE SA MERE.
1V. ECRIS POUR HOMME,FEMME,TLD.
1.JUPE ____2.CHEMISE ______ 3.CHAUSSURES _______4.BLUE- JEAN_____ 5.ROBE ______6.FOULARD ____7.COLLANTS_____ 8.PULL______
NOM_________________________ NUMERO-_________________
COURSE_____________________ DATE______________________
1.METTEZ VRAI, FAUX, JE NE SAIS PAS.
1.ELLE ETE MARIEE AUX 26 ?________
2.ELLE EST SELEMENT ACTRICE ?_________
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1. C EST A TOI ? C EST BRUNO.
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4. QUI EST- CE ? OUI, C EST ELLE.
5.C EST SANDRA ? OUI, C EST A ELLE.
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1V. ECRIS POUR HOMME,FEMME,TLD.
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martes, 11 de agosto de 2009
A Dubaï, la plus haute tour du monde a atteint son sommet.
A Dubaï, la plus haute tour du monde a atteint son sommet
Vendredi 7 août, 15h32
Bastien Hugues (lefigaro.fr) Imprimer Les chiffres disent à eux seuls l'immensité de l'édifice. Aux confins du désert du Rub al-Khali et du golfe Persique, Burj Dubaï taquine les rares cumulus et brille de mille feux. Elle est visible à plusieurs dizaines de kilomètres. 818 mètres de hauteur, 162 étages habitables, 517.240 m² de superficie, 35.000 personnes en capacité d'accueil. Après cinq années de travaux titanesques et des millions d'heures cumulées par les quelque 8.000 travailleurs employés sur le site - indiens pour la plupart et payés en moyenne cinq dollars par jour, quinze au mieux -, le chantier arrive à son terme. A l'intérieur, tout est prévu depuis des années pour accueillir les premiers occupants début décembre. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées Agrandir la photo Les premiers étages abriteront un luxueux centre commercial de 300.000 m² - le Dubaï Mall - prêt à accueillir les boutiques les plus in et les plus chics du monde. Ambiance épurée. Marbrée. Lumineuse. Quant aux quelques dizaines d'étages surplombant l'émirat, le célèbre couturier italien Giorgio Armani s'est offert un quasi monopole . D'abord en ouvrant un hôtel de 160 chambres et suites ultra select, avec restaurants, spa de luxe et club privé à la clé. Puis en signant de son talent de créateur 144 résidences privées, situées entre le 9e et le 16e étage de Burj Dubaï. Des appartements vendus sur plan dès 2004, autour de 40.000 euros le mètre carré, dans un pays où le prix moyen du bâti est tombé ces derniers mois à 2.783 dollars le mètre carré. Sans parler des quatre piscines, des bibliothèques et des quelque 5.000 bureaux. Coût total : un peu plus d'un milliard de dollars.
Une tour de 4.000 mètres à l'horizon 2050 ?
L'amplitude inégalée du lieu doit beaucoup à son géniteur. L'architecte Adrian Smith a une imagination sans limite. Pas rassasié d'avoir conçu la Jin Mao Tower de Shangai (421 mètres) ou la Trump Tower de Chicago (415 mètres), cet Américain de 63 ans continue de rêver d'un monde que Luc Besson et les fans du Cinquième Elément ... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
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FUENTE:NYTIMES.COM
Vendredi 7 août, 15h32
Bastien Hugues (lefigaro.fr) Imprimer Les chiffres disent à eux seuls l'immensité de l'édifice. Aux confins du désert du Rub al-Khali et du golfe Persique, Burj Dubaï taquine les rares cumulus et brille de mille feux. Elle est visible à plusieurs dizaines de kilomètres. 818 mètres de hauteur, 162 étages habitables, 517.240 m² de superficie, 35.000 personnes en capacité d'accueil. Après cinq années de travaux titanesques et des millions d'heures cumulées par les quelque 8.000 travailleurs employés sur le site - indiens pour la plupart et payés en moyenne cinq dollars par jour, quinze au mieux -, le chantier arrive à son terme. A l'intérieur, tout est prévu depuis des années pour accueillir les premiers occupants début décembre. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées Agrandir la photo Les premiers étages abriteront un luxueux centre commercial de 300.000 m² - le Dubaï Mall - prêt à accueillir les boutiques les plus in et les plus chics du monde. Ambiance épurée. Marbrée. Lumineuse. Quant aux quelques dizaines d'étages surplombant l'émirat, le célèbre couturier italien Giorgio Armani s'est offert un quasi monopole . D'abord en ouvrant un hôtel de 160 chambres et suites ultra select, avec restaurants, spa de luxe et club privé à la clé. Puis en signant de son talent de créateur 144 résidences privées, situées entre le 9e et le 16e étage de Burj Dubaï. Des appartements vendus sur plan dès 2004, autour de 40.000 euros le mètre carré, dans un pays où le prix moyen du bâti est tombé ces derniers mois à 2.783 dollars le mètre carré. Sans parler des quatre piscines, des bibliothèques et des quelque 5.000 bureaux. Coût total : un peu plus d'un milliard de dollars.
Une tour de 4.000 mètres à l'horizon 2050 ?
L'amplitude inégalée du lieu doit beaucoup à son géniteur. L'architecte Adrian Smith a une imagination sans limite. Pas rassasié d'avoir conçu la Jin Mao Tower de Shangai (421 mètres) ou la Trump Tower de Chicago (415 mètres), cet Américain de 63 ans continue de rêver d'un monde que Luc Besson et les fans du Cinquième Elément ... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
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FUENTE:NYTIMES.COM
Un tiers des habitants de l'UE n'ont jamais utilisé internet.
Un tiers des habitants de l'UE n'ont jamais utilisé internet
Mardi 4 août, 13h41
Imprimer Un tiers des habitants de l'Union européenne disent n'avoir jamais utilisé internet, selon une étude de la Commission européenne publiée mardi. Lire la suite l'article
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Plus d'articles sur : Union Européenne
Discussion: Union Européenne
Cette proportion est en recul puisqu'ils étaient 40% en 2007 à déclarer n'avoir jamais surfé sur le web.
Dans son rapport sur l'économie numérique, la Commission européenne précise que plus d'un quart des Européens n'ont jamais utilisé d'ordinateur et que 40% d'entre eux n'ont pas d'accès internet à domicile.
Parmi les personnes ne disposant pas de connexion, plus d'un tiers disent qu'ils n'en voient pas l'utilité et un quart affirment qu'ils n'ont pas les moyens de s'en offrir une.
Les personnes âgées de plus de 65 ans et les demandeurs d'emploi sont les personnes les moins actives sur internet.
Sans surprise, les internautes les plus assidus sont les moins de 24 ans.
Viviane Reading, commissaire européen chargée de la société de l'information et des médias, a déclaré que des efforts devaient être faits pour faciliter l'accès à ces "super-utilisateurs".
"Pour libérer le potentiel économique de ces natifs du numérique, nous devons faire de l'accès au contenu numérique un jeu facile et juste", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
John O'Donnell, version française Clément Dossin
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Parmi les personnes ne disposant pas de connexion, plus d'un tiers disent qu'ils n'en voient pas l'utilité et un quart affirment qu'ils n'ont pas les moyens de s'en offrir une.
Les personnes âgées de plus de 65 ans et les demandeurs d'emploi sont les personnes les moins actives sur internet.
Sans surprise, les internautes les plus assidus sont les moins de 24 ans.
Viviane Reading, commissaire européen chargée de la société de l'information et des médias, a déclaré que des efforts devaient être faits pour faciliter l'accès à ces "super-utilisateurs".
"Pour libérer le potentiel économique de ces natifs du numérique, nous devons faire de l'accès au contenu numérique un jeu facile et juste", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
John O'Donnell, version française Clément Dossin
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ONLINE INSOMIA TREAMENT.
You can do almost anything on the Internet these days. What about getting a good night’s sleep?
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It might be possible, some researchers say. Web-based programs to treat insomnia are proliferating, and two small but rigorous studies suggest that online applications based on cognitive behavioral therapy can be effective.
“Fifteen years ago, people would have thought it was crazy to get therapy remotely,” said Bruce Wampold, a professor of counseling psychology at the University of Wisconsin. “But as we do more and more things electronically, including have social relationships, more therapists have come to believe that this can be an effective way to deliver services to some people.”
The first controlled study of an online program for insomnia was published in 2004. But the results were hard to interpret, because they showed similar benefits for those who used the program and those in the control group. The two new studies, from researchers in Virginia and in Canada, advance the evidence that such programs can work.
In the Virginia study, called SHUTi, patients enter several weeks of sleep diaries, and the program calculates a window of time during which they are allowed to sleep. Patients limit the time they spend in bed to roughly the hours that they have actually been sleeping.
The goal is to consolidate sleep, then gradually expand its duration — the same technique that would be used in face-to-face therapy, said Lee Ritterband, a psychologist at the University of Virginia, who developed the program.
Stella Parolisi, 65, a registered nurse in Virginia and a patient in the study, said sticking to the restricted sleep schedule was hard, “but toward the end, it started to pay off.”
“Before, if I was exhausted, I would try to get to bed earlier and earlier, which was the wrong thing,” she said. “It just gave me more time to toss and turn.”
But after using the program, she began to sleep for at least one four-hour stretch a night.
The SHUTi program, which spans nine weeks, advises patients to get out of bed if they wake and are unable to return to sleep for more than 15 minutes. It also uses readings, vignettes, animation and interactive exercises to help patients deal with factors that interfere with sleep. For example, the program helps patients manage anxious thoughts, like the idea that they cannot function without eight solid hours of sleep. It also reinforces the message that they should not do work or watch TV in bed, should limit the light in the bedroom and should avoid stimulants like caffeine late in the day.
In a small, randomized, controlled study, which included 45 adults, those who were assigned to try the online program reported significantly greater increases in sleep efficiency and decreases in nighttime wakefulness than those who remained on the waiting lists.
Specifically, participants’ sleep efficiency, a measure of the proportion of time spent asleep relative to the total time in bed, improved by 16 percent and their nighttime wakefulness (minutes awake during the night) decreased by 55 percent; neither measure changed significantly for the control group. The findings appeared last month in The Archives of General Psychiatry.
“The outcomes were very impressive, almost unbelievable,” said Jack Edinger, a psychologist at Duke University Medical Center.
The Canadian study tested a five-week program that also emphasized sleep restriction, controlling negative thoughts and avoiding stimuli like light and noise in the bedroom. It also included readings, and audio and video clips to teach and reinforce its messages.
Led by Norah Vincent, a psychologist at the University of Manitoba, the study included 118 adults who were randomly assigned to complete the program or remain on a waiting list.
“I liked that it was over the Internet,” said one participant, Kelly Lawrence, 51, of Winnipeg, “because when you don’t get your sleep you don’t want to have to get up and go to appointments. You don’t want to be out there on the roads.”
The online format made it easier to work around child care and other responsibilities, and to “pause the program and go back to something any time I needed to,” she added.
Thirty-five percent of those who completed the program described their insomnia as “much improved” or “very much improved,” compared with just 4 percent of those who remained on the waiting list. The findings were published in June in the journal Sleep.
Dr. Ritterband says he plans to make the online program publicly available, though not until after further study. Dr. Vincent also said she planned to commercialize her program, charging participants roughly $20 to $30.
Other online programs offering cognitive behavioral therapy for sleeplessness include CBTforinsomnia.com, developed and run by Gregg Jacobs, an insomnia specialist at University of Massachusetts Medical School, and “Overcoming Insomnia,” created by HealthMedia, a company based in Michigan.
In-person cognitive behavioral therapy is not readily available to many of the sleepless, whether because they do not have access to a trained therapist or because their schedules make it hard to keep the appointments.
“The sleep community recognizes that if everyone with insomnia showed up on our doorstep today, we wouldn’t be able to help them all,” said Lawrence Epstein, an instructor at Harvard Medical School and medical director of Sleep HealthCenters in Boston.
Still, Dr. Wampold, of Wisconsin, said some people were bound to be skeptical of online therapy. Therapists who tend to see “the interpersonal relationship between patient and clinician as a key source of motivation and change are likely to be suspicious,” he said.
For many insomniacs, he said, “the actual sleep disturbance is just an indication of more or other problems that need to be addressed.”
“And you can’t do that,” he added, “without more clinician contact and flexibility.”
Next Article in Health (3 of 52) » A version of this article appeared in print on August 11, 2009, on page D5 of the New York edition.
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It might be possible, some researchers say. Web-based programs to treat insomnia are proliferating, and two small but rigorous studies suggest that online applications based on cognitive behavioral therapy can be effective.
“Fifteen years ago, people would have thought it was crazy to get therapy remotely,” said Bruce Wampold, a professor of counseling psychology at the University of Wisconsin. “But as we do more and more things electronically, including have social relationships, more therapists have come to believe that this can be an effective way to deliver services to some people.”
The first controlled study of an online program for insomnia was published in 2004. But the results were hard to interpret, because they showed similar benefits for those who used the program and those in the control group. The two new studies, from researchers in Virginia and in Canada, advance the evidence that such programs can work.
In the Virginia study, called SHUTi, patients enter several weeks of sleep diaries, and the program calculates a window of time during which they are allowed to sleep. Patients limit the time they spend in bed to roughly the hours that they have actually been sleeping.
The goal is to consolidate sleep, then gradually expand its duration — the same technique that would be used in face-to-face therapy, said Lee Ritterband, a psychologist at the University of Virginia, who developed the program.
Stella Parolisi, 65, a registered nurse in Virginia and a patient in the study, said sticking to the restricted sleep schedule was hard, “but toward the end, it started to pay off.”
“Before, if I was exhausted, I would try to get to bed earlier and earlier, which was the wrong thing,” she said. “It just gave me more time to toss and turn.”
But after using the program, she began to sleep for at least one four-hour stretch a night.
The SHUTi program, which spans nine weeks, advises patients to get out of bed if they wake and are unable to return to sleep for more than 15 minutes. It also uses readings, vignettes, animation and interactive exercises to help patients deal with factors that interfere with sleep. For example, the program helps patients manage anxious thoughts, like the idea that they cannot function without eight solid hours of sleep. It also reinforces the message that they should not do work or watch TV in bed, should limit the light in the bedroom and should avoid stimulants like caffeine late in the day.
In a small, randomized, controlled study, which included 45 adults, those who were assigned to try the online program reported significantly greater increases in sleep efficiency and decreases in nighttime wakefulness than those who remained on the waiting lists.
Specifically, participants’ sleep efficiency, a measure of the proportion of time spent asleep relative to the total time in bed, improved by 16 percent and their nighttime wakefulness (minutes awake during the night) decreased by 55 percent; neither measure changed significantly for the control group. The findings appeared last month in The Archives of General Psychiatry.
“The outcomes were very impressive, almost unbelievable,” said Jack Edinger, a psychologist at Duke University Medical Center.
The Canadian study tested a five-week program that also emphasized sleep restriction, controlling negative thoughts and avoiding stimuli like light and noise in the bedroom. It also included readings, and audio and video clips to teach and reinforce its messages.
Led by Norah Vincent, a psychologist at the University of Manitoba, the study included 118 adults who were randomly assigned to complete the program or remain on a waiting list.
“I liked that it was over the Internet,” said one participant, Kelly Lawrence, 51, of Winnipeg, “because when you don’t get your sleep you don’t want to have to get up and go to appointments. You don’t want to be out there on the roads.”
The online format made it easier to work around child care and other responsibilities, and to “pause the program and go back to something any time I needed to,” she added.
Thirty-five percent of those who completed the program described their insomnia as “much improved” or “very much improved,” compared with just 4 percent of those who remained on the waiting list. The findings were published in June in the journal Sleep.
Dr. Ritterband says he plans to make the online program publicly available, though not until after further study. Dr. Vincent also said she planned to commercialize her program, charging participants roughly $20 to $30.
Other online programs offering cognitive behavioral therapy for sleeplessness include CBTforinsomnia.com, developed and run by Gregg Jacobs, an insomnia specialist at University of Massachusetts Medical School, and “Overcoming Insomnia,” created by HealthMedia, a company based in Michigan.
In-person cognitive behavioral therapy is not readily available to many of the sleepless, whether because they do not have access to a trained therapist or because their schedules make it hard to keep the appointments.
“The sleep community recognizes that if everyone with insomnia showed up on our doorstep today, we wouldn’t be able to help them all,” said Lawrence Epstein, an instructor at Harvard Medical School and medical director of Sleep HealthCenters in Boston.
Still, Dr. Wampold, of Wisconsin, said some people were bound to be skeptical of online therapy. Therapists who tend to see “the interpersonal relationship between patient and clinician as a key source of motivation and change are likely to be suspicious,” he said.
For many insomniacs, he said, “the actual sleep disturbance is just an indication of more or other problems that need to be addressed.”
“And you can’t do that,” he added, “without more clinician contact and flexibility.”
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